Mercredi 31 décembre 3 31 /12 /Déc 09:12
Bonjour Valeria, tes dernières acquisitions d'esclaves ont eu un certain retentissement chez toutes les Dames de l'Ordre, tu les sais ?

Oui, oui, c'est ce que j'ai pu comprendre. D'ailleurs c'est pour ça qu'on se voit, non ?

Exact. Cet entretien est enregistré... Pour plus de clarté, nous allons évoquer le cas de tes esclaves depuis le début.

Allons-y. Par quoi je commence ?

Tu es une Dame discrète au sein de l'Ordre, présentes-toi rapidement, après ça ira tout seul.

Bon... Je suis une des rares Dames de l'Ordre à venir d'Amérique du Sud, je suis d'Argentine plus exactement. Ça n'avait aucun intérêt jusqu'à récemment, tout-à-l'heure on comprendra pourquoi je parle de ça. Depuis que je fais partie de l'Ordre, je n'avais jamais recruté moi-même un soumis, je me contentais de les acheter après les dressages...

Et quand on est une Dame de grade I, ça ne permet pas d'être suffisamment dotée en esclave...

Eh oui. J'avais toujours eu deux esclaves, ni plus, ni moins, plus ceux que je laissais en prison et qui ne coûtent rien pendant ce temps. J'avoue ne pas avoir le cran pour être de grade supérieur, mais j'étais jalouse de Dames de même rang que moi qui avaient trois, voire quatre esclaves !

Maintenant, parlons de tes récentes acquisitions...

C'était en Janvier dernier, j'étais retournée en Argentine pour des shootings. L'agence avait prévu une visite caritative dans je ne sais quelle baraque pour miséreux, et j'ai bien dû y aller... En ce moment en Argentine c'est vraiment la catastrophe, tout s'effondre, des pauvres partout... Moi, j'm'en foutais, tant pis pour eux... Et puis pendant la visite il y une femme en guenilles qui a osé s'approcher de moi de près, et elle m'a dit à haute voix "Je sais qui vous êtes... L'Ordre, tout ça ! Je veux juste vous parler !"

Elle t'a menacée ?

C'est ce que j'ai cru sur le moment. Je ne savais pas où elle avait entendu parler de l'Ordre, il fallait que je connaisse ses intentions. Au cas où... Le problème c'est qu'il y avait du monde tout autour de nous, et impossible de se mettre à l'écart. Tous ces gens sales et mendiants partout, et moi j'étais en tailleur noir tout en cuir, une coiffure sophistiquée avec des chaussures à talons, pour la discrétion c'était pas évident !...

Passons sur les détails, la suite...

Dans une rue près de là, deux heures plus tard. Je suis arrivée accompagnée par mon esclave personnelle, je n'avais même pas eu le temps de me changer ! Elle était là, avec deux garçons, tout aussi sales et repoussants qu'elle. Elle était émue jusqu'aux larmes, elle a dit à peu près ça : "On n'a plus rien, je n'ai plus rien pour les nourrir, nous n'existons déjà plus pour la société... On s'en fout de notre liberté, on veut juste vivre dignement, et être vos esclaves représente pour nous la meilleure issue possible..."

Ils troquaient leur liberté contre un peu d'attention de ta part ?

Oui, c'est ça. Plutôt esclave que misérable, c'est un credo qui m'a plu immédiatement.

Tu ne les a pas pris à ton service tout de suite après quand même ?

J'étais sûre de moi. Avant de finaliser leur servitude, je les ai humiliés à plusieurs reprises pour voir leurs réactions... Ils se sont vite retrouvés à mendier leur nourriture, puis je leur jetais mes restes, mais pour eux c'était toujours mieux qu'avant. Je vis entourée de luxe, mes esclaves en profitent nécessairement un peu... Je ne vais quand même pas me forcer à leur compliquer la vie !

A l'Ordre, on a eu les esclaves à tendance soumise et plutôt consentants, puis ceux un peu moins consentants, les admirateurs passionnés, et maintenant tu es la première à avoir des esclaves qui se soumettent parce que leur vie est insoutenable...

Je pense qu'il y a là un réservoir immense de gens tellement misérables et désespérés... Pour beaucoup la liberté est secondaire quand on risque de mourir dans une guerre, ou à cause de la famine, ou du manque de rêve tout simplement. Et en plus la plupart n'ont même pas la liberté à la base ! Alors tu imagines ce qui leur passe par la tête si une femme comme toi - riche, belle, fière et sans tabou - leur propose de devenir ses esclaves ?!

Tu ne crains pas que ça se limite à des pulsions immédiates, et qu'au fond il ne cherche qu'à sortir de leur situation, sans songer à respecter leur maîtresse ?

Comment répondre à ça ? J'ai trois esclaves, dont deux jeunes, qui m'ont littéralement confiée leur vie pour les sauver. Ils me vénèrent comme le messie, ils se battent presque pour nettoyer mes chaussures, ils se punissent eux-mêmes pour des erreurs que je n'ai même pas remarquées, pour moi c'est parfait.

 

Penses-tu que l'Ordre devrait exploiter cette ressource d'esclaves qu'on peut trouver partout dans le monde ?

Mais bien sûr ! Je suis comme une déesse lorsque je circule dans les quartiers populaires de Buenos-Aires... On pourrait penser qu'ils me haïraient pour mes privilèges, mais ils sont soumis par nature ! D'ailleurs tu pourras demander à Stéphanie, elle a fait quelque chose de similaire à Miami, il y a des Cubains en difficulté là-bas aussi...

Tu as des idées sur l'avenir ?

J'ai déjà commencé à préparer le terrain, je veux monter aux Dames les plus gradées que ce principe est bon.

Qu'as-tu fait ?

C'est très symbolique, mais c'est aussi très révélateur. J'ai repéré familles vraiment intéressées par la servitude, et à chacune j'ai confié une paire de chaussures. Dans deux mois j'irai voir ceux qui s'en sont le mieux occupé. Je sais que certains, pour prouver leur volonté, les vénèrent comme une relique de ma personne ! Tu te rends compte qu'il y a des gens dans cette ville chez qui trône une de mes paires de chaussures comme un bijou précieux et mis en valeur !

Tu parles beaucoup de familles ?

C'est systématique. C'est trop dur pour eux d'imaginer franchir le pas de l'esclavage seuls. En famille c'est plus facile. Ça se comprend... de mon côté, la mère est un peu moins bien, mais c'est compréhensible : elle a poussé ses deux gamins à devenir des esclaves. Mes esclaves !

En conclusion, qu'est-ce que tu dirais ?

Un homme ou une femme, de n'importe quel pays, plutôt que de se battre pour survivre dans la misère, préférera être l'esclave d'une femme riche et lui lécher les bottes tous les jours.

Par severa - Publié dans : dominatrice
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