Lundi 28 mars 1 28 /03 /Mars 12:23

Bonjour, je vais vous compter ici l'histoire de ma déchéance. Je m'appelle Daniel, j'ai 42 ans et je suis prof de maths dans un lycée. Je me suis marié il y a 10 ans avec une femme sublime qui avait déjà une fille, Nina, d'un premier mariage. Celle ci a maintenant 16 ans et je dois avouer que j'ai toujours été très autoritaire avec elle, allant jusqu'à la rabaisser de temps en temps, lui faisant certainement payer le fait que du fait de sa présence, je n'avais jamais vraiment eu de vraie vie de couple avec sa mère. Je savais qu'elle m'en voulait mais j'avais pris tellement le dessus sur elle qu'elle n'osa jamais se rebeller.
La lassitude de la vie de couple aidant, j'avais une maitresse que je voyais régulièrement depuis presque 2 ans et ce jour ci, je profitais de l'absence de ma femme pour l'emmener chez moi. Les ébats étaient tellement torrides dans la chambre que je n'entendis pas la porte d'entrée s'ouvrir. Après une après midi de jouissance, je raccompagnais mon amante et me réjouissait de cette bonne affaire. J'étais bien loin d'imaginer que cette journée allait changer ma vie. En effet, quelle ne fut pas ma surprise en voyant que Nina m'attendait dans le salon, moi qui croyait qu'elle était en cours... Elle m'attendait tranquillement assise sur le canapé, vêtue d'un corsage, d'une petite jupe et de grandes bottes montantes au dessus du genou. Elle me regarda avec un sourire narquois pendant que je rougissais comme une pivoine. Elle me dit alors :
- Je crois que l'heure de ma revanche a sonnée!
- Je ne vois pas de quoi tu veux parler, lui répondis-je en bafouillant
- Ne me prends pas pour une conne!!! Je t'ai surpris avec ta greluche dans la chambre et j'ai tout filmé avec mon portable!
Le monde s'écroula autour de moi. Si elle montrait le film à sa mère, j'étais bon pour le divorce. De plus, j'avais énormément de dettes de jeu quand je me suis marié et mon épouse m'a sauvé financièrement en épongeant ces dettes. Je lui devais donc énormément d'argent et un divorce m'aurait ruiné. Nina savait tout ceci et elle reprit calmement :
- Je te propose un marché. Je suis prête à ne pas montrer cette vidéo à ma mère si tu acceptes d'obéir au moindre de mes ordres. Tu m'as suffisamment humilié comme cela et il est tant que je prenne ma revanche. Je te laisse 2 minutes pour réfléchir. Si tu acceptes, je veux que tu t'agenouilles devant moi, les yeux baissés et que tu dises bien fort : j'accepte d'être votre esclave, maitresse Nina, et j'obéirai au moindre de vos caprices.
J'étais mortifiée, cette petite peste me tenait par les couilles et comptait bien en profiter. Paradoxalement, cette situation m'excitait et je sentis mon membre se dresser et prendre une place considérable dans mon boxer. Je ne pouvais me défiler et au moment où elle me dit: il reste une minute, je m’avouai vaincue. A ma courte honte; je me mis à genoux devant cette fille que j'avais toujours rabaissé, je baissai la tête et m'entendis dire : j'accepte d'être votre esclave, maitresse Nina, et j'obéirai au moindre de vos caprices.
Elle me regarda d'un air ironique et me dis :
- C'est très bien, esclave. A partir de maintenant, tu devras me vouvoyer et m'appeler maitresse Nina. Je te donnerai le reste des règles petit à petit. Pour bien te rendre compte de ta soumission, je veux que tu embrasses mes bottes!
Je ne pouvais qu'obéir et je déposai, rouge de honte, un baiser sur chacune de ces bottes. Elle profita ensuite de ma position pour poser une de ses semelles sur ma nuque et la laissa bien 5 minutes, que je puisse bien m'imprégner de mon nouveau rôle, comme elle me dit... Elle voulut ensuite que je lui retire ses bottes et ses chaussettes. Il faisait très chaud ce jour ci, elle avait porté ces chaussettes toutes la journée. Une forte odeur s'en dégageait et elle me demanda à mon grand écœurement de respirer ses chaussettes à pleins poumons. Elle me laissa faire 5 minutes puis alluma la télé et m'ordonna de lui lécher les pieds. L'humiliation était totale!!! Me voilà réduit au rang de chien!! Je voulu me révolter, puis je pensai au divorce et je me mis docilement à lui lécher les pieds, du talon jusqu'aux orteils. Elle insista pour que je passe ma langue entre ses orteils pour retirer toutes les impuretés et rigola en se moquant de moi. Elle me dit :
- Voilà ce qui t'attends. Tu devras me vénérer comme une déesse et te dire que mes pieds sont désormais une de tes plus importantes préoccupations.
Voilà comment j'étais devenu le jouet de ma belle-fille de 16 ans... Elle fit durer l'adoration de ses pieds pendant une bonne heure. Elle regarda l'horloge et vit que sa mère n'allait plus tarder à rentrer. Elle me lança :
-Maman va arriver, on va s'arrêter là pour aujourd'hui mais tu ne paies rien pour attendre On se retrouve ici demain à 18 heures après mon footing. Je veux que tu m'attendes nu, à genoux, la tête baissée. Et dis-toi que par rapport à ce qui t'attends demain, notre petite séance d'aujourd'hui n'est qu'un petit avant gout. Allez, file et sois à l'heure demain. Attends, je veux que tu embrasses la semelle de mes bottes avant d'accueillir maman...
J'exécutai ma dernière humiliation de la journée avec application, malgré la saleté évidente de ses semelles. Elle me regarda faire avec un air à la fois triomphant et méprisant et je pouvais bien imaginer son string complètement trempé de me voir me ridiculiser devant elle.
Ma femme rentra 5 minutes plus tard et l'on passa la soirée en famille comme si de rien n'était. Je ne dormis pas de la nuit en pensant à ce qui m'attendait le lendemain et à ce qu'allait devenir ma vie.

Le lendemain, rentrant du lycée, je corrigeais quelques copies dans mon bureau, nu pret à la recevoir comme elle l'avait exigée quand elle rentra de son jogging, elle ouvrit la porte, s'avança vers moi, m'offrit sa basquette à baiser, dis bonjours en bon chien que tu es, puis elle me regarda d'un air hautain, je vois que tu as des kilos à perdre, tu vas me suivre au grenier et l'on va commencer tes exercistes,  dans le grenier, elle s'assieds sur mon dos, et m'ordonna, commence par vingt pompes, si tu t'écroules, tu recommences, moi j'ai tout mon temps, je craquais à la quinzieme, elle ria, je m'en doutais, allez recommence, je reussis, bien, exerciste physique, pas trés en forme dit-elle, demain on passera à trente, suis moi a la salle de bain, tu vas me laver, ce que je fis, la quequette à l'air, je bandais comme un fou, garde ça pour ma mére, ensuite elle alla dans sa chambre et se changea, moi toujours à quatre pattes en la suivant, elle passa un string, une jupe en jeans serrée à la taille par un énorme ceinturon, elle me dit, vu mon statue maintenant ici, tu ne crois pas qu'une tenue de cuir serais plus appropriée, je te charge de cela esclave, et pense aussi à des bottes, ou mieux encore, a des cuissardes, bon y faut que je me tire, toi tu ranges et nettoie ma chambre, et aussi mes vêtements, mon string tu le mets dans ta bouche et tu le laves de cette façon, et entraine toi pour demain, car j'ai l'intention de vraiment m'occuper de toi. et, j'oubliai, interdiction de te branler, sous peine de correction, je baissais la tête et dit: oui maitressse. 

je me suis mis à l'ouvrage, je savais que dans les débuts, il fallait que j'obeisse à la perfection, ensuite elle me laisserait du lest, c'est du moins ce que je pensais, je fis ce qu'elle m'avait ordonné, sa chambre était nickel, sa culotte aussi, je l'avais encore en bouche quand ma femme entra, elle m'embrassa sur les lévres et ne remarqua rien, je filai dans mon bureau le mettre sécher, quand je descendis, ma femme discutait avec nina, je n'osais pensé ce que disais la petite, ma femme me dit, viens mon chéri que je te bise pour te remercier, me remercier de quoi, nina viens de m'apprendre que tu lui paie une nouvelle garde robe, tu es chou, je n'osais regarder nina dans les yeux, je répondis à ma femme, oui j'ai décider d'etre genereux avec elle, tant mieux repondit ma femme, puis se tournant vers sa fille elle dit, ben, nina, tu ne remercie pas daniel nina s'opprocha de moi et me fit la bise en me chuchotant à l'oreille, merci esclave. puis elle ria, j'ai hate que tu m'emmenes choisir mes vétements. 

le lendemain, à peine sa mère partit pour son travail, je déjeunais dans la cuisine, soudain j'entendit, j'ai faim, je montai à l'étage, frappai à la porte de sa chambre, je suppose que ma mére est partie, oui maitresse, alors qu'est ce que tu foutais en bas, je déjeuner, ah, et monsieur déjeune avant sa maitresse, monsieur se croit encore libre, tu as besoin d'un serieux dressage esclave, tu dois, tout demander, tu n'es plus l'homme libre que tu étais, tu es à ma botte, ne l'oublie jamais, allez va me préparer mon déjeuner, et améne le ici, allez grouille esclave.

quand je lui montait son plateau, nina fumait, je fus surpris, qu'est ce que t'as à me regarder de la sorte, mais maitresse, vous fumez, oui et j'aime bien boire un verre d'alcool de temps en temps, en quoi cela te regarde, votre mère va etre furieuse, non puisque je t'ordonne de te taire, de fermer ta gueule d'esclave, c'est compris, je baissais la tête, bien je vois que tu as compris, elle mangea comme une ogresse, tu vois, demain ton déjeuner sera mes restes, bien va chauffer la bagnole, et en route pour dépenser ton fric pour ta maitresse. je descendis le plateau et attendait nina dans le garage, elle arriva toute pimpante, je lui ouvrit la portiére pres du chauffeur, mais elle refusa, préférant s'installée dérriére, j'ai toujours rêver d'avoir un chauffeur et tu fais trés bien l'affaire, sur la route, je regardais discretement dans le rétro, ma maitresse me regardait en souriant, cette nuit dit-elle, j'ai entendu du bruit dans la chambre de ma mére, tu l'as sauter n'est ce pas esclave, oui maitresse, j'étais trop excité de vous appartenir maitresse, elle ria, alors tu as fait l'amour à ma mére en pensant à mon cul, c'est ça batard, oui maitresse, je vous demande pardon, alors maintenant ca t'excite de m'obeir, et bien mon petit esclave, sache que moi je ne conçois plus la vie sans chien à maltraité, elle ota le chewingum qu'elle avait en bouche et me dit, tiens, avale, ja sais etre bonne, allumant une cigarette elle dit, la fumée te dérange j'espére, oui maitresse, alors il faudra t'habitué, c'est toi l'esclave. et à partir de maintenant, je vais régler ta vie sexuel, tu feras l'amour à ma mére quand j'aurais envie que tu le fasses, he tourne à droite, le magasin d'ou je veux aller est dans cette rue, bien maitresse.

nous entrons dans le magasin qui fleurait bon le cuir, une femme vint nous acceuillir, monsieurs va t-il trouver son bonheur, ho madame, c'est pour ma fille, elle adore ce genre de vêtement, et vous êtes à sa botte, vous ne pouvez rien lui refuser, c'est exactement ça madame, alors cherie dit-elle, qu'est ce qui te ferais plaisir, je voudrais le combi-short en vinyle,  le pantalon de cuir, taille trente six, elle essaya plusieurs habits, puis vint le tour des bottes, elle tiquait sur des bottes dessous mollet, ou des cuissardes, et si je prenait les deux, dit-elle en venant se coller à moi discretement, comme vous voulez maitresse, alors allons-y, je prends les deux, j'allais payer, quand elle me dit, et pour maman, tu n'achétes rien, elle choisit un deshabillé en cuir noir, mais ta mére ne voudra jamais mettre ça, ecoute me dit elle, tu es là pour m'obeir, pas pour discuter, paie et on y va, sur la route, elle décida d'arreter dans un bar, j'ai soif dit-elle, nous nous installames en terrasse, elle dit au barman, un wiski et un verre d'eau, je me dis elle est plus gentille que je croyais, mais quand vint les verres, le verre d'eau etait pour moi, elle alluma une cigarette et ne voyant pas l'utilité de soufler la fumée ailleurs que sur mon visage, puis me souriant elle dit, bonne journée hein esclave...  à suivre.        

Par severa - Publié dans : jeunes maitresses
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  • 21/02/1984
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  • femme de caractére, dominatrice avec mon mari soumis, je domine également ma meilleur amie, qui, elle aussi domine son mari, bref, je suis une femme épanouie qui aime conté des histoires.

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